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Articles liés au mot clé "vapoter"

Vapoter en public inciterait à fumer?

Le 10 septembre 2014

FAUX! "Alors qu'on désire voir disparaître la cigarette du paysage public… Cette déclaration de nos autorités de santé appelle deux remarques -pour la première fois la consommation de tabac sous toutes ses formes diminue en France. Malgré les déclarations des buralistes, accusant les taxes, les circuits illégaux et transfrontaliers, l'explosion des ventes de cigarettes électroniques est une explication bien plus sérieuse puisque, pour le reste, la politique de lutte contre le tabagisme n'a pas changé. -ne plus voir la cigarette; depuis 2006 les fumeurs sortent pour fumer, par obligation, puisqu'il est interdit de fumer dans les lieux de travail, ou par conscience des conséquences du tabagisme passif. Ils fréquentent des utilisateurs de cigarette électronique, exclusifs ou encore fumeurs. Ne voit-on pas les avantages de cette situation? Des vapoteurs faisant école auprès des fumeurs: moins de tabagisme passif; ni mégots ni paquets de cigarettes abandonnés; dans les jardins publics, des bacs à sable propres; en dehors des villes, pas de feux de broussaille… Quels gains pour tous, en particulier pour les municipalités soucieuses de la propreté de leurs espaces publics! …la présence du vapoteur vient troubler le message!" Traduisons: "voir un vapoteur ferait désordre et donnerait envie de fumer une cigarette de tabac" Cette déclaration appelle deux remarques -Si la confusion avec une cigarette conventionnelle est à la rigueur possible avec les e-cigarettes jetables (moins de 10% des ventes), ce n'est guère crédible avec les cigarettes électroniques les plus courantes, du fait de leur taille, de leur aspect souvent "fantaisie", de la façon de les tenir en main… -On sait que la très grande majorité des vapoteurs est faite d'adultes désirant arrêter ou diminuer leur consommation (enquête Etincel-OFDT) ). On leur interdirait donc de vapoter, pour ne pas tenter un ex- fumeur ou un non fumeur passant par là, de recommencer ou de commencer à…fumer du tabac? Qui peut croire cela? Il n'existe aucun début de preuve à l'appui de cette thèse


Cigarette électronique : faire de la nicotine une alliée ?

Le 27 février 2014

Les témoignages des vapoteurs , qu'on les retrouve sur leurs forums ou qu'ils vous le déclarent de vive voix sont suffisants pour vous convaincre qu'il se passe quelque chose au Royaume de la Tabagie; pourquoi et comment ça marche? Mais qui vapote? Les vapoteurs sont avant tout des fumeurs, plus rarement des ex-fumeurs; les non fumeurs sont encore plus rares; ceci est vrai, tant pour les adultes que pour les jeunes; pour ces derniers, quand ils sont non-fumeurs, il n'existe actuellement aucune preuve que le vapotage les amène à fumer. Ainsi, globalement, la cigarette électronique est essentiellement utilisée pour arrêter ou diminuer son tabagisme; elle n'apparait donc pas comme une porte d'entrée vers le tabagisme mais bien plutôt comme une porte de sortie. Plusieurs enquêtes françaises sont en cours, dont une à l'initiative de la Fondation du Souffle; il est peu vraisemblable qu'elles contredisent les enquêtes internationales. Le rôle de la nicotine, ou comment ça marche? La nicotine provoque le relargage de dopamine; ce neurotransmetteur est associé au "plaisir" ; il apparait en présence de toutes les substances dites psychoactives: cocaïne, amphétamines, héroïne…; la recherche compulsive de ce plaisir conduit à la dépendance. Ce schéma simple a ses limites, non discutées ici. Le rôle du pH de la fumée de tabac La cigarette électronique n'apparait pas comme une porte d'entrée vers le tabagisme, mais bien plutôt comme une porte de sortie Plus la pénétration de la nicotine dans le cerveau sera rapide, plus l'addiction est à craindre ; cette rapidité dépend du pH de la fumée de tabac ; s'il s'agit de tabac blond, le plus fumé, au pH bas, il faut au fumeur tirer fortement sur la cigarette pour gagner le poumon profond ; en quelques secondes, la nicotine atteint alors le cerveau; cette pratique est la plus addictive; à l'opposé, pour le tabac brun traditionnel, au pH plus élevé, et comme pour le tabac à pipe ou le cigare, l'absorption se fait au niveau de la muqueuse buccale, très aisément; pas besoin d'inhaler; mais la progression jusqu'aux récepteurs cérébraux est alors beaucoup plus lente. Et la cigarette électronique, pourquoi ça marche? Parce qu'elle fournit rapidement au cerveau la nicotine dont il a besoin. Après avoir tiré une bouffée sur la e-cigarette, la rapidité d'accès au cerveau dépend de facteurs multiples: concentration de nicotine dans la vapeur, mal corrélée avec celle de la recharge utilisée, nombre et profondeur des [&hellip


La victoire des vapoteurs !

Le 11 octobre 2013

Le mardi 8 octobre 2013,  le Parlement européen a approuvé une nouvelle législation visant à rendre moins attractifs les produits du tabac. Il a refusé de classer la cigarette électronique comme un médicament, qui se trouve de ce fait classée comme un "produit de consommation courante" et accessible via les circuits actuels. C’est une grande victoire pour les vapoteurs, qui ont obtenu le soutien de beaucoup de tabacologues, désormais convaincus de l’intérêt de cette méthode "non orthodoxe" dans la lutte contre le tabagisme


Cigarette électronique : quand 60 Millions de Consommateurs dérape…

Le 28 août 2013

L'article paru dans 60 MILLIONS DE CONSOMMATEURS, N° 485 de septembre 2013 vient de jeter le trouble sur un fait qu'on pensait bien établi, de façon non seulement hexagonale mais largement admise en Europe (Royaume Uni en particulier ) et aux EU (Food and Drug Administration) : la cigarette électronique est beaucoup moins nocive que la cigarette conventionnelle. Or, nous dit 60 MILLIONS, à la suite des résultats de son "approche originale", les Pouvoirs Publics devront désormais tenir compte des risques intrinsèques liés à l'inhalation des vapeurs des E-cigarettes ainsi que des incertitudes sur son usage à long terme. Le Pr. Louis Jeannin réagit: Cette déclaration a fait grand bruit, venant d'une revue que j'apprécie pour sa vision éthique et écologique des problèmes que rencontre le consommateur. J'ai personnellement adressé aussitôt au Rédacteur en chef de 60 MILLIONS la mise au point suivante: D'après de nombreux témoignages, l'accueil des consommateurs, presque exclusivement fumeurs, adultes ou jeunes, est enthousiaste; beaucoup diminuent leur consommation; certains s'arrêtent, parfois surpris de l'avoir fait sans effort; mais l'efficacité à long terme est bien sûr inconnue: comme dans toute conduite addictive, il n'y a pas d'outil "miracle". Quelles sont donc les découvertes de 60 MILLIONS? Le fait d'avoir pu trouver dans certains kits des molécules potentiellement cancérigènes, "à des taux qui flirtent parfois avec ceux des cigarettes conventionnelles", pouvant contenir du formol, polluant de l'air intérieur, de l'acétaldéhyde, de l'acroléine ainsi que "des métaux potentiellement toxiques", à l'état de traces. Mais cela doit-il faire conclure qu'en vapotant on troque un produit toxique, le tabac (73.000 morts/an, dont environ 25.000 cancers des voies aériennes), pour un autre, la cigarette électronique, avec le même taux de risque ? Sûrement pas! Le fait que certaines étiquettes soient trompeuses : c'est regrettable; pour autant, trouver une teneur en nicotine à 10 mg/ml alors qu'elle est affichée à 16mg, cela rend-t-il le produit plus toxique? Le consommateur s'ajustera à son besoin, comme il le ferait s'il utilisait un inhalateur de nicotine vendu en pharmacie. Heureusement des mises au point-assez claires et fermes- sur les principales chaines de TV ont réaffirmé qu'il vaut mieux vapoter que fumer… Bien sûr, un cadre règlementaire est nécessaire, concernant en particulier le contrôle de traçabilité et de qualité de tout produit destiné à être inhalé; il est prévu. L'intérêt des différentes marques, dont la concurrence est féroce, va dans ce sens. En définitive, que ressort-il de [&hellip


Cigarette électronique : « vapoter », c’est dangereux?

Le 20 juillet 2013

Ces derniers mois, la cigarette électronique, dont le marché se développe de façon quasiment exponentielle dans le monde depuis des années, est apparue brusquement dans notre espace public comme un problème de société; 6 millions de personnes, essentiellement des fumeurs, l'ont essayé, et un million d'entre eux l'utiliseraient régulièrement; notre ministre de la Santé alertée s'est fait obligation, après enquête, à prendre des mesures concernant la limitation de son usage



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