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Edito 22 décembre 2014
Du soleil sur l’Angleterre

Le 22 décembre 2014

Sur fond de mauvaises nouvelles d'une France dépressive, défensive, boudeuse et désorientée, les autorités de santé du Royaume Uni viennent de nous présenter une image autrement positive! " les bases et les difficultés d'une législation intelligente, fondée sur un consensus " On se rappelle qu'en novembre 2013 dans les locaux de la Royal Society, avait été organisé à Londres un symposium autour de la cigarette électronique, avec pour thèmes principaux les interrogations sur la toxicité, l'efficacité, sa régulation, en référence aux Directives Européennes; toutes les parties concernées, y compris les cigarettiers, étaient là, invitées à un "débat objectif et équilibré". Un deuxième symposium s'est tenu au même endroit le 20 novembre dernier. Il permet de mesurer le chemin parcouru. Les intervenants Ils étaient vingt, dont la fine fleur des experts mondiaux de la cigarette électronique et les différents services de Santé Publique du Royaume Uni. Des anglais en majorité. Un seul Français: le vice-président d'AIDUCE, Alan Depauw; une présentation sobre, limpide et démonstrative, dévoilant le monde des vapoteurs, leur expérience, leurs résultats, leur vécu, leurs craintes. Un appel aux professionnels: "aidez-nous!". Quel programme? Outre les avancées sur les questions fondamentales de toxicité et d'efficacité de la E-cigarette, les différents bénéfices en termes de santé, les projections sur l'avenir, mais aussi les fausses croyances alimentées par des scoops ravageurs entretenant le doute chez le fumeur; les manœuvres et projets des cigarettiers; les bases et aussi les difficultés d'une législation intelligente, fondée sur un consensus alliant respect de la liberté individuelle et objectifs de Santé Publique. On lira un exposé remarquable de Riccardo Polosa: d'autres vous seront proposés par la suite. Commentaires La France, pays des "Droits de l'homme", fière de son slogan "Liberté, Égalité, Fraternité" serait-elle en mesure d'organiser une réunion de ce niveau? Examiner les faits sans à priori? Voir si la législation de notre pays, attendue depuis avril 2013, est capable de proposer aux quinze millions de fumeurs une règlementation adaptée? Ou doit-on se contenter de déclarations désordonnées sur le prix des cigarettes et la nouvelle présentation des paquets? Crédit photo : Flickr / Davide D'Amico


Edito 25 novembre 2014
La cigarette électronique : qu’en pensent les membres de la Société Française de Tabacologie?

Le 1 décembre 2014

"Dans leur pratique, 63% des patients interrogent le médecin sur la cigarette électronique" Parmi tous les sujets traités lors de son congrès annuel les 6 et 7 novembre derniers à Paris une session très attendue était consacrée à la cigarette électronique. Avant le congrès, une enquête par mailing sur ce sujet avait été envoyée aux inscrits par le Pr B.Dautzenberg. En voici quelques réponses. Qui a répondu à cette enquête ? Essentiellement des médecins (259) et des infirmières (145); parmi les autres, quelques sages-femmes (27). La population, féminine à 83%, travaille essentiellement en milieu institutionnel (63%) et en équipe ; l'exercice purement libéral est peu représenté (5%). Le tabagisme actuel de ces soignants est quasi nul ; un grand nombre, surtout chez les femmes, n'a jamais fumé. Dans leur pratique, plus de six patients sur dix sollicitent leur avis sur la cigarette électronique. Deux questions sont évidemment en flèche: est-ce le dangereux? Est-ce que ça marche? Leur opinion, exprimée dans cette enquête à travers une échelle en 9 points, montre que "le niveau de risque" -soit la toxicité- leur parait faible, et que l'e-cigarette peut aider à l'arrêt. Dont acte. Mais les réponses à d'autres questions précisent sur nombre de points que ces soignants n'adhèrent pas sans réserve à une pratique si différente de leur culture et de leur formation, et qui bouleverse l'ordre établi. Voir l'article lié  "Quelques paradoxes"


Edito 31 Octobre 2014
Grand froid à Moscou pour la cigarette électronique

Le 31 octobre 2014

On se souvient de l’adoption pénible faite de compromission et de confusion des Directives Européennes après de longs débats en février dernier. Elles avaient aussitôt été critiquées par un panel de scientifiques internationaux, en particulier pour tout ce qui concernait la cigarette électronique. "Octroyer une place à l'industrie du tabac reviendrait à demander à des renards de s'occuper de vos poules" Après ces discussions de chapelle, voici la Grand Messe : on allait y retrouver toutes ces difficultés dans un autre contexte : celui de la Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac (Framework Convention on Tobacco Contrôle : FCTC). Elle rassemblait à Moscou du 13 au 18 octobre derniers 179 pays. Les États-Unis et le Canada l’avaient boycottée, en raison du conflit Ukrainien. La Convention-cadre de l'OMS : pour quoi faire ? Pour « protéger les générations présentes et futures des effets sanitaires, sociaux, environnementaux et économiques dévastateurs de la consommation du tabac et de l'exposition à la fumée du tabac …. » Qui représente les Etats ? Ils sont choisis par leurs gouvernements respectifs. Ils sont donc très marqués par la politique de santé de leur pays. Ainsi sont d’emblée écartés des débats les contestataires de ces représentants officiels et aussi les cigarettiers qui s’y voyaient pourtant bien (…"octroyer une place à l'industrie du tabac reviendrait à demander à des renards de s'occuper de vos poules" a déclaré Margaret Chan, directrice générale de l'OMS). Qui peut y assister ? En principe, les débats sont publics, en particulier ouverts aux différents médias. En fait tous les observateurs ont pu noter que tous les débats se sont pratiquement développés à huis clos. De quoi a-t-on parlé ? Essentiellement des taxes sur les produits du tabac, considérées comme un des moyens les plus efficaces de lutte contre le tabagisme : chaque pays est donc encouragé à taxer les produits du tabac "au niveau qu'il souhaite". Et la cigarette électronique ? Un débat délicat… ! Selon l'OMS, son usage a au moins doublé chez les adultes comme chez les adolescents entre 2008 et 2012. Elle est en vente libre dans la plupart des pays signataires de la FCTC. Elle est interdite à la vente aux mineurs dans quelques pays européens, la France et l’Espagne en particulier. Devant les difficultés prévisibles du débat, le président de la Conférence a seulement rappelé aux Parties que " les e-cigarettes nécessitent leur attention". La cigarette électronique a donc fait l’objet d’un texte de deux pages (FCTC/COP/6/A/R/2). Ce texte, [&hellip


Edito 14 septembre 2014
Rapport de l’OMS sur la cigarette électronique: faut-il en rire ou en pleurer?

Le 17 septembre 2014

Le rapport de l'OMS sur la cigarette électronique rendu public le 25 août dernier est un très mauvais coup pour la Santé Publique; les retombées médiatiques de nombreux débats contradictoires ont été catastrophiques; peut-être profitables à l'audimat, elles ne l'ont pas été pour le public, surtout s'il se sentait concerné. Ce rapport de 17 pages joue en effet sur l'ambigüité. Sans se prononcer vraiment sur les bénéfices que le fumeur peut tirer de la cigarette électronique, il évoque sa toxicité potentielle, ses dangers possibles ; le vapotage passif, en particulier, poserait un problème qualifié de "grave" ; le candidat au vapotage, rendu méfiant devant toutes ces incertitudes, n'a plus qu'à se retourner alors vers sa bonne vieille cigarette de tabac : "Du moins, avec elle, on sait à quoi s'en tenir"! Nombreuses ont été les réactions immédiates de scientifiques de grand renom, majoritairement européens, contestant la validité de ce rapport. Sur le terrain, outre les associations de vapoteurs, de nombreux professionnels de santé ont raconté des vapoteurs heureux d'avoir mis fin, grâce à l'e-cigarette, à des années de galère avec leurs reprises répétées, culpabilisantes, facilement qualifiées d'un humiliant "manque de volonté". Nous avions déjà argumenté dans notre Editorial de juillet "Devoir de vacances" plusieurs de ces controverses; vous les trouverez ici en articles indépendants dans la rubrique "Vrai ou Faux?" : 1 la cigarette électronique contient de la nicotine, produit toxique? 2 elle utilise d'autres produits possiblement dangereux à long terme? 3 simulant l'action de fumer, elle conforte le fumeur dans son attitude? 4 vapoter en public inciterait à fumer? 5 pour les jeunes qui vapent, c'est une porte d'entrée vers le tabac? Nous vous proposons par ailleurs quelques Réflexions et conseils sur le vapotage Rappelons-le: "le tabac est l'invention la plus meurtrière de toute l'histoire de l'humanité" (Robert N. Proctor); la cigarette électronique a été qualifiée de "la découverte la plus importante dans la lutte contre le tabac"; bien utilisée, elle est une chance pour les fumeurs. Remarquablement moins dangereuse que la fumée de tabac, elle sauve et sauvera des vies. Que dire de plus? On ne sait, dans ce rapport si contreproductif pour la Santé Publique, quelle est la part de la réelle mauvaise foi, du lobbying de Big Pharma et de Big Tobacco, ou simplement de l'ignorance… C'est inquiétant


Edito Juillet 2014
Un petit devoir de vacances VRAI ou FAUX?

Le 22 juillet 2014

La cigarette électronique a de nombreux détracteurs; mais quels sont donc leurs arguments? Ce qu'on lui reproche le plus ... 1. "La cigarette électronique contient de la nicotine, qui est un produit toxique, et qui est responsable de la dépendance au tabac" 2. "La cigarette électronique utilise d'autres produits toxiques, mal connus, et possiblement dangereux à long terme" 3. "Simulant l'action de fumer, elle conforte le fumeur dans son attitude; la plupart des vapoteurs fument aussi des cigarettes de tabac" 4. "Alors qu'on désire voir disparaître la cigarette du paysage public, la présence du vapoteur vient troubler le message!" 5. "Pour les jeunes qui vapent, c'est une porte d'entrée vers la cigarette de tabac" VRAI ou FAUX? réponses dans l'article.  


EDITO | juin 2014
« Quoi de neuf docteur ? »

Le 24 juin 2014

Deux événements remarquables concernant la cigarette électronique sont à retenir: On meurt de la fumée du tabac, et non de la nicotine d'une cigarette électronique ! L'un est mondial: la mise en cause directe de l'OMS qui, de Genève, veille sur notre Santé, et qui présente aux yeux de tous l'image de la sagesse, de la compétence et de l'autorité; or la voilà au banc des accusés: une lettre ouverte destinée à sa Directrice Générale, Madame Chan, signée par une cinquantaine d'experts de tous continents: on lui reproche d'ignorer ce qui se trame au sujet de la cigarette électronique, placée dans un cadre réglementaire erroné et trompeur, en l'assimilant à la cigarette conventionnelle. Or tout les oppose: d'un côté, un produit connu de tous, petit cylindre blanc qui se réduit après dix bouffées en un mégot dont on ne sait que faire, consommé par combustion, dont la fumée distribue des milliers de toxiques, dangereuse pour le fumeur comme pour son entourage ; à l'exact opposé, la e-cigarette, le plus souvent de la taille d'un stylo, qu'on range après usage, qui émet de la vapeur, pouvant contenir ou non de la nicotine. On parle peu du "vapotage passif" tant il est reconnu comme négligeable, pour autant qu'il existe. On meurt de la fumée du tabac, et non de la nicotine d'une cigarette électronique! L'e-cigarette devenue "produit du tabac "? Cette confusion est délétère: elle entraînerait logiquement les mêmes interdits: de toute publicité, de vente avant 18 ans, d'utilisation dans les lieux publics…; un message aussi négatif priverait ainsi des millions de fumeurs, hésitants et désinformés, d'un moyen efficace de se débarrasser de leur addiction, dont les conséquences mortifères sont répétées à l'envi; sans parler de la satisfaction des cigarettiers, trop heureux de trouver là un allié imprévu… Le deuxième événement est hexagonal: c'est le résultat de l’enquête annuelle de l'Académie de Paris et de l’association  "Paris sans tabac" : entre 2011 et 2014, parmi les lycéens, le pourcentage des fumeurs, quotidiens ou occasionnels, est passé de 43% à 33,5 %; et parmi les collégiens, de 20,2 % à 11,1 %. A l'opposé, si 10 % des lycéens et collégiens ont essayé la cigarette électronique en 2011, ils sont quatre fois plus nombreux en 2014; à un âge où on expérimente tout, simple curiosité ou autre raison, le tabac est donc en voie de passer de mode; et fumer devient "ringard". Un jeune non [&hellip


EDITO | mai 2014
« L’évolution ne connaît pas la marche arrière »

Le 15 mai 2014

D'où que proviennent les informations, le constat est le même : l'usage de la cigarette électronique se développe, et souvent de façon explosive; la France participe à ce mouvement, autant, voire plus que des pays voisins; "gadget et simple phénomène de mode" pour certains; pour d'autres au contraire, tendance tellement forte qu'elle fait même envisager la disparition du tabagisme à moyen terme…Mais qui sont les acteurs? Qui voyons-nous monter sur scène? "L'évolution ne connaît pas la marche arrière" Boris Cyrulnik 1-Les media, d'abord: presse écrite de tous types, quotidiens, périodiques et autres; radio ou télévision; réseaux sociaux… L'information les fait vivre; tous relèvent et commentent les opinions péremptoires, les déclarations intempestives, précipitées, contradictoires, erronées… qui entretiennent l'intérêt de leur public. À ce titre, la Journée Mondiale Sans Tabac 2013, avec l'affaire de "60 millions de consommateurs", a représenté une véritable aubaine! 2- Ceux qui vivent de la cigarette électronique, fabricants et vendeurs, et qui en vivent bien; ils développent leurs activités dans un espace législatif flou, certes menaçant à terme, mais dans l'immédiat remarquablement tolérant. 3- Ceux qui vivent du tabac et en partie de la cigarette électronique: cigarettiers et buralistes, confrontés à ce paradoxe: faire ses affaires en vendant un dispositif qui permet justement de se passer du tabac… leur fond de commerce initial. Ils animent aussi des opérations de lobbying intenses et puissantes, en parallèle avec Big Farma, qui voulait faire de la cigarette électronique un produit à exclusivité pharmaceutique. 4- Les professionnels de santé dont l'opinion évolue progressivement en fonction de l'importance de leur expérience personnelle au contact des vapoteurs qui les consultent. 5 Les autorités de Santé Publique, à commencer par notre Ministre, obligée de prendre des positions officielles de principe, et de retarder la mise à jour d'une législation pourtant très attendue. Les raisons de ce retard en sont diverses: de politique intérieure d'abord; ses déclarations se nourrissent d'avis d'experts qu'elle a nommés; or leurs avis évoluent, confrontés tant aux informations scientifiques nouvelles qu'aux réalités du terrain; par ailleurs ces décisions se doivent aussi de prendre en compte l'avis récent des Directives Européennes, très défavorable à la cause de la cigarette électronique. 6- Les vapoteurs enfin; ils défendent leur liberté; ils ont bien compris que la cigarette électronique était infiniment moins dangereuse que le tabac et qu'elle pouvait les aider à s'en débarrasser, définitivement; ils sont nombreux à penser qu'ils peuvent le faire seuls; mais [&hellip


Editorial avril : La cigarette électronique, toujours en vedette!

Le 25 avril 2014

Dans ce printemps précoce, la cigarette électronique tient plus que jamais la vedette! Elle a perdu une bataille: le Parlement Européen est resté sourd aux protestations des associations de vapoteurs et aux arguments des scientifiques. Ses membres ont ignoré la proposition de bon sens qui leur était faite de prendre du temps pour régler ce sujet majeur, sans conteste le progrès le plus important fait dans la lutte contre le tabagisme dans ces 30 dernières années. Balayant toutes les réalités scientifiques, il a échafaudé un texte confus, incohérent et de fait nuisible aux intérêts de la Santé Publique. Par bonheur, il reste un acquis de taille: échappant aux volontés d'en faire un produit du tabac ou un médicament, la cigarette électronique a été classée comme un produit de consommation courante. (Voir article "calumet de la paix") la cigarette électronique: sans conteste le progrès le plus important fait dans la lutte contre le tabagisme dans ces 30 dernières années Voici quelques bonnes nouvelles: en décembre dernier, notre Editorial "Si on fumait le calumet de la paix?" soulignait qu'un groupe de bonnes volontés réunissant l’Office français de prévention du tabagisme (OFT) , des associations de vapoteurs et des professionnels de la cigarette électronique décidait de travailler ensemble. Relayant ce groupe, une commission élargie va s'efforcer à son tour de munir notre pays de normes de sécurité et de transparence, qu'on nous promet en cours d'année. La France serait ainsi le premier pays européen à disposer de ces normes. les médecins sont de plus en plus nombreux à reconnaitre la valeur de la cigarette électronique dans le changement des habitudes tabagiques de leurs consultants; la Haute Autorité de Santé (HAS) a décidé de ne pas s'opposer à sa prescription… la consommation de tabac diminue : en 2013, le volume des ventes de tabac a reculé de plus de 6 % selon l’OFDT, qui y voit le rôle de la cigarette électronique, voire à 7,6 % selon la Confédération des Buralistes, qui accuse la contrebande et les achats transfrontaliers les résultats de l'enquête ETINCEL-OFDT montrent que les vapoteurs sont très majoritairement des fumeurs et que leur raison essentielle reste l'arrêt du tabac (voir l'article) Et de moins bonnes: le lancement de nouveaux produits" à risques réduits": le PLOOM, tabac sans combustion la ruée de toutes les compagnies de tabac sur tous les fabricants de cigarette électronique dont ils rachètent les brevets… l'annonce le 24 avril [&hellip


AVIS DE TEMPETE SUR LA CIGARETTE ELECTRONIQUE

Le 27 février 2014

La nouvelle annoncée le 8 Octobre 2013 que la cigarette électronique ne serait pas un médicament , mais un produit de consommation courante, avait pu donner l'impression que le plus difficile était fait: on avait échappé au pire: … même si ce produit devait être strictement "encadré". Cet "accord" de la part des trois instances européennes impliquées, chargées de la révision décennale des Directives sur les produits du tabac, s'était conclu sans difficulté sur des modifications concernant les arômes, la présentation des paquets, le tabac sans combustion etc. …); mais il avait sévèrement buté sur le problème de la cigarette électronique. Pour contourner la difficulté, lors de séances tenues à huis-clos, toute la partie la concernant fut considérablement modifiée, lui faisant perdre tout bon sens, provoquant l'ire des vapoteurs et l'incompréhension des spécialistes, réunis pour protester officiellement auprès du Médiateur Européen


Edito : Janvier 2014

Le 23 janvier 2014

L'abondance de l'actualité sur la cigarette électronique fin 2013 nous a fait passer sous silence une réunion remarquable, le Sommet sur la cigarette électronique (The E-Cigarette Summit ) qui s'est tenu à Londres le 12 novembre dernier, dans les murs de sa prestigieuse Royal Society. Remarquable à plus d'un titre, ce Sommet réunissait de façon décomplexée toutes les parties concernées (législateurs, professionnels de santé de tout type d'exercice, spécialistes de Santé Publique, fournisseurs et détaillants de cigarette électronique, associations de vapoteurs …) pour une réunion étonnante par l'étendue et la variété des sujets abordés, sur le présent comme sur le futur de la cigarette électronique; on rappelle que la position officielle du Ministère de la Santé britannique est de considérer la cigarette électronique comme un médicament et non comme un "produit de consommation courante" à l'encontre des décisions des instances Européennes



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