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Articles de la catégorie "Cigarette électronique"

Si on fumait le calumet de la paix?

Le 29 décembre 2013

Vapoteurs et Office Français de prévention du Tabagisme: une rencontre "improbable" Le 13 décembre dernier, l’Office français de prévention du tabagisme (OFT) et les associations de vapoteurs , l’Association indépendante des utilisateurs de cigarette électronique (Aiduce), le Collectif des acteurs de la cigarette électronique (Cace) se sont rencontrés à l’Institut national de la consommation (INC) pour discuter de l'avenir de la cigarette électronique. Parmi tous les problèmes que pose la cigarette électronique, quatre urgences : Mieux informer le public sur le produit qu'il achète, en particulier sur l'étiquetage Obtenir un label "officiel" de qualité, Mettre en place un observatoire de la cigarette électronique : qui vapote, et pourquoi, quels bénéfices observés… Améliorer la formation des vendeurs; ils doivent non seulement connaitre leurs produits, mais aussi savoir ce qu'est l'addiction au tabac, sa complexité, et s'adapter à la diversité du public qui les "consulte"! Commentaires Une initiative heureuse et inattendue Que de chemin parcouru en un an! Ne boudons pas notre plaisir devant ce rapprochement inattendu qui devrait servir d'exemple. Cette volonté commune de se parler, dans le but d'harmoniser le message, destiné tant au public qu'aux professionnels, va demander beaucoup de bonne volonté réciproque pour écarter les divergences initiales! Notons un absent au débat: les buralistes… Admirons sans réserve cette initiative française, heureuse, et inattendue, au sein d'une Europe de la cigarette électronique plus divisée que jamais… D'autant plus que le ciel se couvre, à l'Est!


La victoire des vapoteurs !

Le 11 octobre 2013

Le mardi 8 octobre 2013,  le Parlement européen a approuvé une nouvelle législation visant à rendre moins attractifs les produits du tabac. Il a refusé de classer la cigarette électronique comme un médicament, qui se trouve de ce fait classée comme un "produit de consommation courante" et accessible via les circuits actuels. C’est une grande victoire pour les vapoteurs, qui ont obtenu le soutien de beaucoup de tabacologues, désormais convaincus de l’intérêt de cette méthode "non orthodoxe" dans la lutte contre le tabagisme


Financement de la sécurité sociale 2014 : les fumeurs concernés ?

Le 29 septembre 2013

D’après le projet de loi de financement de la sécurité sociale, présenté par Marisol Touraine le 26 septembre dernier, notons deux propositions qui peuvent intéresser les fumeurs : le meilleur remboursement des substituts nicotiniques pour les jeunes de 20 à 25 ans ( la classe d’âge où on fume le plus )et l’amélioration de l’accès à ces produits que les sages-femmes pourront prescrire à la femme enceinte mais aussi à son conjoint.  pas de taxes prévues sur la cigarette électronique : reviendrait-elle en grâce ? à suivre donc


La cigarette électronique est-elle un médicament contre le tabagisme ?

Le 15 septembre 2013

Voilà qui ne simplifierait pas les choses… En France et en Europe, l’évaluation de données du dossier d’AMM(Autorisation de Mise sur le Marché) qui garantit la qualité, la sécurité et l'efficacité des médicaments est effectuée selon des procédures d’accès au marché définies très précisément dans la réglementation européenne. En pratique, cela voudrait dire valider la cigarette électronique par des études longues et coûteuses, à répéter après chaque modification, même minime, du matériel et de ses composants; or ils sont sans cesse en évolution car soumis à la concurrence acharnée des marques, au bénéfice du consommateur. La vente, comme pour tout médicament dans notre pays, se ferait alors exclusivement en pharmacie. Ce frein formidable à la diffusion de la cigarette électronique réunirait donc paradoxalement dans le même camp des professionnels de santé, et le lobbying très actif des industriels du tabac… Il faut donc conserver à la e-cigarette son statut de "produit de consommation courante" soumis à des règles existantes, et si nécessaire encore plus rigoureusement appliquées. On connait la très faible toxicité potentielle des vapeurs des cigarettes électroniques par rapport à la fumée des cigarettes de tabac. On sait par ailleurs que nombre de fumeurs diminuent ou arrêtent leur consommation de tabac. Si l’on ne fait rien, de nombreux fumeurs mourront de leur tabagisme avant que des études (mais les quelles?) aient innocenté la cigarette électronique… Comment sortir de ce dilemme, compliqué encore dans la CEE par des prises de position et des législations nationales variées qui vont jusqu'à interdire la e-cigarette ? Prudemment, le Parlement Européen a décidé de repousser d'un mois le vote des députés sur la Directive tabac. Pendant ce temps les vapoteurs se mobilisent, et rappellent à tous que ce sont aussi des électeurs; ils sont devenus maintenant plus nombreux que les chasseurs…


Cigarette électronique : quand 60 Millions de Consommateurs dérape…

Le 28 août 2013

L'article paru dans 60 MILLIONS DE CONSOMMATEURS, N° 485 de septembre 2013 vient de jeter le trouble sur un fait qu'on pensait bien établi, de façon non seulement hexagonale mais largement admise en Europe (Royaume Uni en particulier ) et aux EU (Food and Drug Administration) : la cigarette électronique est beaucoup moins nocive que la cigarette conventionnelle. Or, nous dit 60 MILLIONS, à la suite des résultats de son "approche originale", les Pouvoirs Publics devront désormais tenir compte des risques intrinsèques liés à l'inhalation des vapeurs des E-cigarettes ainsi que des incertitudes sur son usage à long terme. Le Pr. Louis Jeannin réagit: Cette déclaration a fait grand bruit, venant d'une revue que j'apprécie pour sa vision éthique et écologique des problèmes que rencontre le consommateur. J'ai personnellement adressé aussitôt au Rédacteur en chef de 60 MILLIONS la mise au point suivante: D'après de nombreux témoignages, l'accueil des consommateurs, presque exclusivement fumeurs, adultes ou jeunes, est enthousiaste; beaucoup diminuent leur consommation; certains s'arrêtent, parfois surpris de l'avoir fait sans effort; mais l'efficacité à long terme est bien sûr inconnue: comme dans toute conduite addictive, il n'y a pas d'outil "miracle". Quelles sont donc les découvertes de 60 MILLIONS? Le fait d'avoir pu trouver dans certains kits des molécules potentiellement cancérigènes, "à des taux qui flirtent parfois avec ceux des cigarettes conventionnelles", pouvant contenir du formol, polluant de l'air intérieur, de l'acétaldéhyde, de l'acroléine ainsi que "des métaux potentiellement toxiques", à l'état de traces. Mais cela doit-il faire conclure qu'en vapotant on troque un produit toxique, le tabac (73.000 morts/an, dont environ 25.000 cancers des voies aériennes), pour un autre, la cigarette électronique, avec le même taux de risque ? Sûrement pas! Le fait que certaines étiquettes soient trompeuses : c'est regrettable; pour autant, trouver une teneur en nicotine à 10 mg/ml alors qu'elle est affichée à 16mg, cela rend-t-il le produit plus toxique? Le consommateur s'ajustera à son besoin, comme il le ferait s'il utilisait un inhalateur de nicotine vendu en pharmacie. Heureusement des mises au point-assez claires et fermes- sur les principales chaines de TV ont réaffirmé qu'il vaut mieux vapoter que fumer… Bien sûr, un cadre règlementaire est nécessaire, concernant en particulier le contrôle de traçabilité et de qualité de tout produit destiné à être inhalé; il est prévu. L'intérêt des différentes marques, dont la concurrence est féroce, va dans ce sens. En définitive, que ressort-il de [&hellip


La cigarette électronique contribue-t-elle au redressement des finances de la France ?

Le 18 août 2013

Le tabac coûte cher à la France: 48 Milliards d'€ par an, soit 3 % de notre PIB, ou l'équivalant de la dette du pays ; toute baisse du tabagisme vient donc en diminution de ce fardeau; mais en diminuant le tabagisme, on diminue aussi les recettes liées au tabac. Nombreux sont les fumeurs qui-de la déclaration même des tabacologues de terrain-ont diminué, voire arrêté leur consommation de tabac depuis qu'ils "vapotent". L'explosion du commerce de la cigarette électronique joue-t-elle un rôle dans ce contexte économique? Sur le plan purement économique, les bénéfices liés au vapotage sont certains : • pour l'ex fumeur d'abord; plus on est pauvre, plus on fume. Devenu "vapoteur", son pouvoir d'achat sera amélioré, pouvant atteindre 2400€ par an pour une consommation d'un paquet/jour (soit deux mois de salaire s'il est payé au SMIC), après déduction du coût de l'utilisation du matériel, fonction en particulier de la consommation et du renouvellement des consommables. Le tabac coûte cher à la France : 48 Mds d'euros par an, soit 3 % de notre PIB ; toute baisse du tabagisme vient donc diminuer ce fardeau • pour le commerce en général, en ces temps de crise: on observe actuellement le développement extrêmement rapide de chaines de boutiques spécialisées, créatrices d'emplois variés; peu de petites entreprises peuvent en dire autant. Une société française fortement exportatrice produit des arômes de qualité • pour l'employeur quel qu'il soit, puisqu'il est établi que le non fumeur est plus productif, fait moins de pauses, et des pauses moins longues, est moins souvent arrêté pour maladie, que le fumeur • pour l'Assurance Maladie, d'abord à court terme, par la diminution des arrêts de courte durée pour les maladies saisonnières, plus sévères chez les fumeurs; à long terme ensuite par la baisse du coût énorme du traitement des maladies chroniques graves liées au tabac. • pour les Finances Publiques enfin, dont les pertes liées aux revenus annuels tirés de la vente du tabac (environ 15 Milliards d'€) pourraient être rapidement compensées : d'abord par l'augmentation déjà programmée des taxes sur le tabac, ensuite par les économies liées aux dépenses de santé- enfin par des mesures financières nouvelles; celles-ci pourraient concerner -par exemple -les revenus exceptionnels tirés de la vente des cigarettes électroniques et la suppression des mesures "transitoires" d'accompagnement des buralistes, suppression déjà recommandée par la Cour des Comptes en décembre 2012. Seuls seraient perdants les [&hellip


Cigarette électronique : « vapoter », c’est dangereux?

Le 20 juillet 2013

Ces derniers mois, la cigarette électronique, dont le marché se développe de façon quasiment exponentielle dans le monde depuis des années, est apparue brusquement dans notre espace public comme un problème de société; 6 millions de personnes, essentiellement des fumeurs, l'ont essayé, et un million d'entre eux l'utiliseraient régulièrement; notre ministre de la Santé alertée s'est fait obligation, après enquête, à prendre des mesures concernant la limitation de son usage



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